Historique

  • Création par M. Casimir en 1972
  • Cession à Monsieur HERARDT en 1984 qui fera la location de gérance à M. Mirandot jusqu’en 2001
  • Rachat des parts en 2008 par Romain TERNAND-GALLAGHER
  • Déménagement (route de Chablis au 59 avenue Jean Mermoz) en Avril 2012.
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Notre entreprise certifiée Qualicert et ISO 9001 et disposant de l’agrément préfectoral n° PR 8900013 est spécialisée dans la vente de pièces automobiles détachées neuves ou d’occasion, garanties un an. Vous trouverez dans nos boutiques ou sur notre site Internet une multitude de pièces, au meilleur prix.

Activité

  • Vente de pièces d’occasion toutes marques
  • Vente de pièces neuves toutes marques
  • Rachat de tous véhicules
  • Enlèvement de véhicules en fin de vie
  • Atelier de montage de pneus
  • Prestations Goodbye Car
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Nous effectuons également l’enlèvement de véhicules en fin de vie qu’ils proviennent de compagnies d’assurances ou de particuliers. Ceux-ci passeront alors sur notre chaîne de démontage aux dernières normes ou seront vendus à l’export.

  • « La casse à Mimile, c’est bientôt fini »

    poste de démontage et dépollution chez Casimir 2000 à AuxerreDépollution et démontage des véhicules en fin de vie vont être soumis à des normes plus strictes. Une entreprise auxerroise a pris les devants.

    « Chez nous, ça n’a plus rien à voir avec la casse à Mimile où les chiens aboient. C’est fini », plaisante Romain Ternant. Ce trentenaire a acquis une partie de l’ancien site de Fulmen, avenue Jean Mermoz à Auxerre, pour y installer, depuis près d’un an, son nouveau centre pour véhicules hors d’usage (VHU), sous l’enseigne de la coopérative nationale Caréco.
    Le lieu vend des pièces d’occasion « garanties un an et avec une traçabilité totale ».« On est déjà aux futures normes européennes »Il a en effet laissé tomber Casimir 2000, qui était « une casse pure et dure à l’ancienne », qu’il exploitait auparavant en tant que locataire, route de Chablis, dans le chef-lieu icaunais. Le propriétaire ne voulait pas vendre. Et le secteur a été classé en zone verte.
    Romain Ternant a donc quitté ce lieu. L’achat du nouveau site et du matériel a représenté « un investissement de 1,7 M€ », précise le patron, qui emploie désormais 21 salariés, soit cinq de plus que précédemment.« J’ai eu auparavant la possibilité de m’installer sur un terrain de Brienon-sur-Armançon, ce qui aurait nécessité d’investir 3,5 M€, avec un bâtiment dont la surface de 2.500 m2 ne représentait que la moitié de ce que j’ai actuellement. Si nous n’avions pas eu l’opportunité de l’ex-site Fulmen, je pense qu’on aurait arrêté notre activité », ajoute le responsable de Caréco. Mais cette nouvelle implantation a permis de devancer l’appel par rapport aux nouvelles normes environnementales imposées par une directive européenne, à compter du 1er janvier 2015 (lire par ailleurs). En effet, le nouveau site est déjà conforme à la législation qui sera en vigueur dans deux ans, notamment grâce à ses sols extérieurs en dur, donc étanches. L’endroit, autant dehors que dedans, est de fait une véritable clinique de déconstruction et recyclage des voitures et motos en fin de vie.
    Désormais, des appareils y assistent le personnel afin qu’il n’ait plus à porter des charges de plus de 15 kg.Dans l’Yonne, cette entreprise est la seule de ce domaine à avoir mis en place une vraie chaîne de démontage. Actuellement, les normes imposent le recyclage à 85 % des VHU. À partir de 2015, il faudra recycler 95 % du poids d’un véhicule en fin de vie. « Pour notre part, on y est déjà, souligne Romain Ternant. Dans ce pourcentage, la totalité des pièces de métal non vendables est recyclée. Nous l’expédions vers un broyeur, en Seine-et-Marne, car il n’y en a pas dans l’Yonne. »Le recyclage ne suit pasPour d’autres matières, déplore le chef d’entreprise, « les filières de recyclage n’ont pas les capacités de traitement des volumes qu’on démonte, notamment pour certains plastiques qui font donc partie des 5 % partant à l’enfouissement ». Idem « pour les mousses des sièges et de tableaux de bord, dont on ne sait que faire ». Alors que sur le papier, « tout est recyclable ». Pour le verre, ça ne suit pas non plus. « La filière de recyclage existe, mais elle ne peut engloutir le volume, donc pour le moment on laisse les vitres sur les voitures. »

    Avec sa nouvelle modernité, l’entreprise accueille de nouveaux clients. « On a maintenant des femmes et des jeunes qui ne seraient jamais venus lorsqu’on était route de Chablis ». Peut-être de quoi compenser l’arrêt de la prime à la casse (fin de l’année 2010). Quand cette mesure était en vigueur, la société rentrait « jusqu’à 3.600 voitures par an. En 2012, on en a traité 2.600 ».
    Yves Allain
    yves.allain@centrefrance.com

    Romain Ternand« La casse à Mimile, c’est bientôt fini »
  • Quelles voitures vont dans les centres pour véhicules hors d’usage ?

    poste de démontage chez Casimir 2000 - casse automobile à AuxerreLes voitures arrivant en casse ont diverses provenances.

    « Ce sont des voitures en fin de vie », explique Romain Ternant, patron de Caréco à Auxerre. Il s’agit d’une part de véhicules accidentés, dits d’assurance, réparables ou non. « Nous les parquons gratuitement, comme tous les centres VHU, jusqu’à la cession. »

    Ensuite, si la voiture est réparable, on la vend dans les pays de l’Est. S’il n’est pas réparable, le véhicule va subir « le même traitement, sur la chaîne de démontage, que les deux autres catégories que nous recevons ». Il s’agit des voitures issues « de reprises par les concessionnaires automobiles, et de celles dont les particuliers se débarrassent, par exemple parce qu’elle ne passe plus au contrôle technique, et qu’on leur achète ».

    Un démontage par étapes

    Caréco, à Auxerre, est équipé d’une chaîne de démontage. « On n’est qu’une douzaine de professionnels en France à être ainsi équipé », souligne Romain Ternant.

    Un processus en plusieurs étapes. « On commence par la dépollution : retrait de l’huile et de tous les liquides, qui partent dans des cuves. » Puis intervient le démontage des roues, avant celui des éléments de carrosserie et enfin du groupe motopropulseur. Ce poste, appelé GMP, comprend l’enlèvement du moteur, de la boîte de vitesses, des berceaux, trains roulants et des éléments d’échappement.

    Le déshabillage de l’intérieur (garnitures et tableau de bord) constitue l’ultime poste de la chaîne de démontage. 

    Yves Allain

    Romain TernandQuelles voitures vont dans les centres pour véhicules hors d’usage ?
  • La casse du siècle

    Première d’un classement national, la casse gérée par Romain Ternand s’affirme comme l’une des entreprises en pointe de son secteur.

    Casimir 2000 - Casse automobile à Auxerre - revue de pressePremière sur toute la ligne avec 1.000 points obtenus sur 1.000. La casse auxerroise Casimir 2000 (ex-Caréco) a viré en tête d’un classement national passant au crible 165 concessionnaires du réseau Indra. « C’est une prouesse », s’exclame Loïc Bey-Rozet, directeur général d’Indra.

    Une belle reconnaissance pour Romain Ternand, responsable de Casimir 2000. Issu d’une lignée de ferrailleurs, l’ancien intermittent du spectacle ne grimpe pas aux rideaux pour autant.

    Dans une conjoncture difficile, son attention se concentre sur la manière de développer son activité. « On recycle aujourd’hui 1.500 véhicules là où on pourrait en faire 3.000. Je ne les trouverai pas dans l’Yonne. »

    « Racheter une ou deux casses hors du département »

    D’où sa volonté de « racheter, cette année une, voire deux petites casses à l’extérieur du département ».

    La période est opportune. Directives européennes obligent, en 2015, 95 % de la masse des véhicules devront être recyclés. Un cap assigné en amont aux constructeurs mais, qu’en aval, beaucoup de casses modestes employant quatre à cinq salariés ne passeront pas en raison du montant des investissements à réaliser.

    Romain Ternand a anticipé ce virage. Voilà deux ans, il a profité de son emménagement avenue Jean-Mermoz pour moderniser ses ateliers. « On est déjà à 95 % de recyclage », se félicite le dirigeant.

    Le marché des particuliers

    Via ces petites casses, Romain Ternand compte toucher le marché des particuliers. Un filon estimé en France à « 700.000 voitures en fin de vie chaque année ». Ce débouché est stratégique. Le secteur des voitures accidentées, alimenté par les assureurs, est en effet orienté à la baisse car le nombre d’accidents a diminué. « C’est notre fonds de commerce », rappelle Romain Ternand, en constatant que « même en doublant le nombre de contrats d’assurance depuis 2008 », sa société « fait le même volume ».

    Ludovic Berger (L’Yonne Républicaine)

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